Nigeria Foreign Policy and the Politics of Debt Relief

Ezeabasili E. Ifeoma

Abstract


Abstract: With the return of civilian rule in 1999, Nigeria embarked on a relentless campaign for debt relief. As at December 2004, Nigeria’s external debt stood at US$35.94 billion. The unsustainability of the external debt necessitated President Olusegun Obasanjo’s quest for making debt relief a priority, upon assumption of office in May 1999. With President Obasanjo’s concerted efforts coupled with the ministry of finance, national assembly, debt management office, the economic management team, non-governmental organizations (NGOs) and other stakeholders, the credible implementation of the country’s National Economic Empowerment and Development Strategy (NEEDS) as well as security of an IDA only status for Nigeria, the creditors and multilateral financial institutions began to positively consider Nigeria for debt relief. The campaign for debt relief reached a climax in 2005, when the Great Britain, acting as chairperson of Group of Eight Industrialized Nations brought to fore the African debt issues. At their meeting on Wednesday, June 20, 2005 the Paris Club Creditors announced its decision to grant debt relief to Nigeria. By 2006, this determination of President Obasanjo to obtain debt relief came into manifestation, when Nigeria was granted debt relief by the Paris Club creditors under the “Naples” term. That is 60% debt cancellation on Paris club debt which led to the final exit of Paris Club debt of about $31bn, Nigeria then paid arrears which was about $6bn and then bought-back the remaining debt stock of about $7bn. Nigeria had virtually exited the debt owed the London Club Creditor countries on Thursday, 4th of April 2007, after it paid $82m in oil warrants (Faloseyi, 2007). While the Debt management office estimated Nigeria’s remaining external debt at about $3.035bn made up of $2.65bn multilateral agencies debt, $326m owed bilateral agencies and $101m of other commercial debt This paper attempt to analyse Nigeria’s foreign policy and the politics of External Debt Relief and its implication on national development.Key words:Debt Relief; Foreign Policy; Politics; National Development; Nigeria. Résumé: Avec le retour du régime civil en 1999, le Nigeria a lancé une campagne acharnée pour l’allégement de la dette. Au Décembre 2004, la dette extérieure du Nigeria s'est élevée à 35.94 milliards de US dollars. La non-durabilité de la dette extérieure a exigé le président Olusegun Obasanjo de faire l’allégement de la dette une priorité du pays, lors de sa prise de fonctions en mai 1999. Grâce aux efforts concertés du Président Obasanjo, couplé avec le Ministère des finances, l’Assemblée nationale, le Bureau de gestion de la dette, l'équipe de gestion économique, les organisations non-gouvernementales (ONG) et d'autres intervenants, la mise en œuvre crédible de la Stratégie de renforcement de l’économie nationale et de développement (SRED) ainsi que la sécurité d'un statut AID seulement pour le Nigeria, les créanciers et les institutions financières multilatérales ont commencé à envisager positivement l’allégement de la dette du Nigeria. La campagne pour l'allégement de la dette a atteint un point culminant en 2005, lorsque la Grande-Bretagne, en présidence du Groupe des huit nations industrialisées a mis l’accent sur la question de dette des pays africains. Lors de leur réunion le mercredi 20 Juin 2005, le Club de Paris a annoncé sa décision d'accorder un allégement de la dette au Nigeria. En 2006, la décision du président Obasanjo d’obtenir un allégement de la dette est en marche, lorsque les créanciers du Club de Paris a accordé au Nigeria un allégement de la dette dans le cadre des "Termes de Naples". C'est une annulation de 60% de la dette, ce qui a fait que la dette finale vis-à-vis du Club de Paris était d’environ 31 milliards de dollars. Puis le Nigeria a payé des arriérés qui était d'environ 6 milliards de dollars, et racheté le stock de la dette restante d'environ 7 milliards de dollars. Le Nigéria a pratiquement sorti de la dette des pays créanciers du Club de Londres le jeudi 4 avril 2007, après avoir payé 82 millions de dollars en bons de pétrole (Faloseyi, 2007). Bien que le bureau de gestion de la dette a estimé la dette extérieure restante du Nigeria est d’environ 3.035 milliards de dollars, composée de 2.65 milliards de dollars de la dette des organismes multilatéraux, 326 millions de dollars envers les organismes bilatéraux et 101 millions de dollar d’autres dettes commerciales. Cet article tente d’analyser la politique étrangère et la politique de l’allégement de dette extérieure du Nigeria et ses implications sur le développement national. Mots clés: Allégement de la dette; Politique étrangère; Politiques; Développement national; Nigeria

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DOI: http://dx.doi.org/10.3968%2Fj.css.1923669720110702.022

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